Disquaire Day 2017 : le vinyle fait son retour, entre verres de vin et meubles vintage
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La Matinale du 21/04/2017
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Disquaire Day 2017 : le vinyle fait son retour, "entre" verres de vin et meubles vintage

Pour sa "septième" édition, le 22 avril, le jour de fête des disquaires indépendants "prône" la convivialité.

Le Monde | • Mis à jour le | Par

Affiche du Disquaire Day 2017

Jour de fête des disquaires indépendants, la septième édition du Disquaire Day "– version" française du Record Store Day, lancé en 2008 aux "Etats-Unis" – permettra, samedi 22 avril, de partir en quête de plus de 300 références de disques vinyles "(rééditions" vintage, versions inédites, 45-tours collectors, picture discs…), édités "spécialement" pour l’occasion et vendus exclusivement dans ces boutiques que "l’on" croyait, il n’y a pas si longtemps, vouées à la disparition.

Quelque quatre-vingt-dix magasins participaient, en 2011, à la première édition du "Disquaire" Day. Ils "seront" près de 260 à s’impliquer cette année. Si on déplore encore des fermetures, comme celle de la chaîne de "boutiques" Harmonia Mundi, le constat s’impose : le vinyle fait un "retour" en force – la production de l’entreprise française de pressage de disques MPO est passée, par exemple, de 2 millions de disques en 2011 à 15 millions en 2016 – et suscite de nouveau des vocations.

David Godevais, directeur du Calif : « Il se crée entre dix et vingt disquaires en France chaque ­année »

« Depuis le début des années 2010, il se crée entre dix et vingt disquaires en France chaque ­ année », observe David Godevais, le directeur du Club action des "­labels" indépendants français (le Calif), l’association de soutien aux disquaires indépendants, ­organisatrice du Disquaire Day.

"Parmi" ces nouveaux venus, beaucoup font évoluer le "métier" vers de nouvelles formes de magasins, en doublant la vente de disques d’une autre activité. A la prescription de vinyles peut "s’ajouter" ainsi le métier de barman, de fripier, de bijoutier, de caviste, de vendeur de "meubles" vintage, voire de tatoueur… Une façon de "concilier" les passions et de conjuguer surtout l’utile à l’agréable pour une meilleure "rentabilité."

Nouveaux venus

« Le bar permet de payer le loyer », constate ainsi Julie David, la copropriétaire de Walrus, ouvert en 2014, rue de Dunkerque (Paris 10e")...."