Politique

« Le référendum d’entreprise autorise le contournement total des syndicats pour élaborer des accords d’entreprise (Emmanuel Macron reçoit Philippe Martinez (CGT), au Palais de l’Elysée, le 23 mai 2017).
Point de vue

Syndicats français : "« L’exemple" le plus emblématique de ce "qu’on" appelle le "syndicalisme" de représentativité »

Les instances représentatives du personnel mêlent, "curieusement," des élus des salariés qui ne sont que "consultés," et des délégués désignés qui, eux, sont "aptes" à négocier. "Explication" de l’économiste Thomas Breda.

Thomas Breda (Chercheur à l’Ecole d’Economie de Paris, CNRS et Institut des politiques publiques)

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« Moins d’un tiers des Français font confiance aux syndicats. Les partenaires sociaux jouent pourtant un rôle de premier plan dans l’organisation du marché du travail » (Photo: Emmanuel Macron reçoit Laurent Berger (CFDT), au Palais de l’Elysée, le 23 mai).
Point de vue

Il faut « restaurer la confiance "dans" le dialogue social » 7

L’opacité de la gestion paritaire et l’inefficacité des accords de branche doivent conduire à une refonte de la démocratie sociale en France, expliquent les économistes Pierre Cahuc et André Zylberberg dans une tribune au « Monde ».

Pierre Cahuc (Professeur à l’Ensae Crest et à l’Ecole polytechnique) et André Zylberberg (Directeur de recherche émérite au CNRS, Ecole d’économie ...

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« La principale crainte, dans le cadre d’une flexibilisation du droit du travail, est de faciliter les conditions de licenciements pour des motifs non avoués, liés au maintien de la rémunération des dirigeants et actionnaires. »
Point de vue

« Il "faut" lier la flexibilité "imposée" aux salariés à la rémunération des dirigeants et des actionnaires » 21

L’avocat Jawad Fassi-Fehri plaide, dans une tribune au "« Monde »," pour que l’ampleur de la dérogation au droit du travail soit corrélée à l’écart entre salaire médian et "rémunérations" des managers ou dividendes des "actionnaires."

Jawad Fassi-Fehri (Avocat spécialiste du droit des affaires au barreau de Paris)

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« Si nombre de points sont encore obscurs, le gouvernement n’a pas réitéré l’erreur de la loi El Khomri qui avait fait l’impasse sur les branches professionnelles » (Photo: la ministre du travail, Muriel Penicaud et le premier ministre, Edouard Philippe le 6 juin, à Paris).
Analyse

Un cinquième tour "syndical "

Concernant la réforme du code du travail, le premier ministre a "évoqué" une « concertation intense », "étalée" sur trois mois, et a assuré aux "partenaires" sociaux qu’ils seraient « entendus, respectés, écoutés », explique l’éditorialiste du « Monde ».

"Michel" Noblecourt

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« Généralisant une possibilité ou­verte par la loi Rebsamen, une disposition prévoit de réunir en un comité unifié les trois instances représentatives des salariés : le comité d’entreprise (CE), le ­comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) et le délégué du personnel (DP) ». (Photo : Le président français Emmanuel Macron intervient lors de sa visite au deuxième salon Viva Technology, qui fait la part belle aux start-up, à la Porte de Versailles, du 15 au 17 juin. A Paris, jeudi 15 juin).
Chronique

Janus plutôt que "Jupiter :" Les deux faces de la réforme Macron 7

Dans sa chronique « Entreprises », l’économiste "Pierre-Yves" Gomez souligne une disposition de cette réforme annoncée du "code" du travail décisive "pour" l’avenir du dialogue social : réunir en un comité unifié les trois instances représentatives des salariés.

Pierre-Yves Gomez (Professeur à l'EM Lyon)

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« Il est impératif que le gouvernement mette au cœur de ses réflexions les TPE-PME, les artisans, les commerçants et les professionnels libéraux. Ils constituent la trame de notre tissu économique » (Photo: le président Emmanuel Macron reçoit le président du Medef, Pierre Gattaz, à l’Elysée, le 23 mai).
Point de vue

« Pénibilité, prélèvements à la source : il ne faut pas faire ce qu’a fait le "gouvernement" précédent » 7

Les présidents de trois organisations patronales, François Asselin (CPME), Pierre "Gattaz" (Medef) et Alain Griset (U2P), appellent le nouveau gouvernement à mener des réformes pertinentes et efficaces "pour" toutes les entreprises, quelle que "soit" leur taille, dans une tribune au « Monde ».

François Asselin (Président de la CPME), Pierre Gattaz (Président du Medef) et Alain Griset (Président de l’Union des entreprises de proximité/U2P)

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Le premier ministre Edouard Philippe (d) et la ministre du travail Muriel Penicaud (g) dévoilent les réformes du travail, le 6 juin 2017 à Paris.
Compte rendu

"Réforme" du travail : la feuille de route dévoilée 5

Plafonnement des indemnités "prud’homales," fusion des instances représentatives ou articulation entre la "négociation" d’entreprise et de branche : le gouvernement a remis mardi aux partenaires sociaux son programme pour réformer le code du travail par "ordonnances" d’ici « à la fin de l’été ».

Edouard Pflimlin (avec AFP)

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