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La France connectée Contenu conçu & proposé par Enedis
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Contenus réalisés par les équipes de M Publicité, la régie publicitaire du Monde. La rédaction n'a pas participé à leur réalisation.

Citiz, l’autopartage présent partout

La société Citiz, présente dans 90 "villes" de France, entend démontrer que l’on peut se passer de sa voiture, même dans des agglomérations de taille moyenne.

Le concept ne date pas d’hier. Ce qui est aujourd’hui la "société" Citiz a en fait été lancé il y a bien longtemps, en 2002, sous le nom de France-Autopartage. Ce qui intéresse la France connectée quinze ans après, c’est que "partager" sa voiture, en 2017, a du "sens" pour bien des "Français." Le service "proposé" par Citiz, de l’autopartage de véhicules en libre-service pour une heure ou plusieurs jours, est présent dans 90 villes du pays. Quelque 20 000 utilisateurs ont recours à une flotte de 1 000 véhicules répartis en 500 stations et 50 "gares" SNCF.

« Le service fonctionne avec des véhicules thermiques de plusieurs modèles, sous forme d’autopartage en boucle, c’est-à-dire que la voiture part et revient du même point, explique Jean-Baptiste Schmider, directeur général de Citiz. Cela permet de réserver bien à l’avance et remplir l’objectif qui est de réguler l’usage de la voiture, qu’elle serve à sortir de la ville quand on en a vraiment le besoin. »

Citiz s’adresse en effet à celles et ceux « qui n’ont pas besoin d’une voiture pour leurs déplacements quotidiens » et pas seulement dans les plus grosses agglomérations. Il vient se positionner en complément du réseau de transports en commun de la ville.

Les Français, rappelle le dirigeant de la société, dépensent près de 6 000 euros par an pour l’usage de leur véhicule, selon les chiffres publiés chaque année par l’Automobile Club Association. Chez Citiz, le tarif dépend de la formule choisie (les utilisations sont à partir de 4,5 euros l’heure sans abonnement mensuel, 3 euros l’heure avec l’abonnement mensuel de 8 euros ou 2 euros l’heure avec l’abonnement mensuel de 16 euros, conçu pour les utilisateurs les plus « intensifs »). Rajoutez 35 centimes d’euro par kilomètre parcouru (17 centimes après 100km), carburant compris.

« Accéder à une voiture en trois clics »

Pour Jean-Baptiste Schmider, le développement de Citiz « traduit un plus grand détachement par rapport aux choses matérielles, y compris la voiture, avec un intérêt plus fort pour l’usage. Beaucoup se demandent aujourd’hui pourquoi être propriétaires d’un objet qui passe 95% de son temps à ‘dormir’ et encombrer un espace. »

De notre côté, on avait tendance à croire que ce qui semble vrai pour les perceuses ou les tondeuses -«qu’importe, aujourd’hui, la possession, pourvu qu’on ait l’usage »- ne l’était pas pour la voiture. Objet hautement plus personnel qu’un tire-bouchon. « Sauf que la voiture revient bien plus cher à l’année, répond M.Schmider. La voiture, même si on y est attachés, est le deuxième budget mensuel. Il y a aussi un effet générationnel : avant, la voiture était signe de liberté, d’autonomie. Aujourd’hui, c’est Internet et les réseaux sociaux qui font que l’on est connecté à son entourage. »

Le numérique a son rôle dans la réussite de Citiz. Appli mobile pour réserver et ordinateur de bord pour gérer son compte et -surtout- se repérer sont de la partie. « L’amélioration des outils numériques est importante car c’est par là que passe le parcours client », ajoute Jean-Baptiste Schmider, pour qui l’enjeu est « de pouvoir accéder à une voiture en trois clics ».

Prochaines étapes pour la société : après Strasbourg et Toulouse, la mise en place à Bordeaux de Yea!, un service qui permet de déposer sa voiture, une fois utilisée, là où bon vous semble.

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