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Contenus réalisés par les équipes de M "Publicité," la régie publicitaire du Monde. La rédaction n'a pas participé à leur réalisation.

French Tech Bordeaux : « Un rôle de facilitateur »

"Xavier" Lainé, délégué général de la French Tech Bordeaux, "nous" présente le "dispositif" mis en place pour développer le numérique en terre girondine.

Bordeaux a fait partie de la première vague de labellisation French Tech, il y a trois ans. L’écosystème bordelais compte aujourd’hui environ 300 start-up, dont une cinquantaine suivie de plus près par l’association French Tech.

En fonction depuis le "début" de l’année 2016, son directeur général Xavier Lainé, "nous" en dit plus sur le fonctionnement du dispositif et ses missions.

La France Connectée : Pourquoi Bordeaux a-t-elle candidaté au label French Tech ?

Xavier Lainé : Il y "avait" à l’époque, en 2014, un écosystème très riche de start-up et de structures d’accélération. Le label French Tech permet d’avoir des contacts privilégiés avec les agences gouvernementales, de participer ensemble à des actions au niveau national comme international, le CES par exemple.

LFC : Quel est le rôle du dispositif ?

X.L. : C’est un rôle de facilitateur, de fléchage. Nous permettons aux start-up qui viennent nous "voir" de trouver tout de suite le bon interlocuteur. C’est une sorte de « coupe-fil », ce qui leur permet "d’obtenir" plus rapidement une réponse à leurs besoins.

Tout ça peut leur faire "gagner" deux à trois mois de recherche. "Nous" ne distribuons en revanche pas "d’argent" aux start-up, nous ne "faisons" que les aiguiller.

LFC : Comment cela fonctionne-t-il de l’intérieur ?

X.L. : Un comité de pilotage se réunit tous les mois. Il se compose des trois institutions qui financent la "structure" (Bordeaux Métropole, Région Nouvelle-Aquitaine et CCI de "Bordeaux," ndlr), de cinq représentants des entrepreneurs et d’un collège de quinze "start-up." Tous ensembles, nous "établissons" la feuille de route, comme "définir" les salons sur lesquels nous souhaitons nous rendre.

LFC : Y’a-t-il des ponts ou, au contraire, une concurrence avec les autres dispositifs French Tech ?

X.L. : Il y a un certain nombre de ponts, mais il faudra encore les renforcer dans les "années" à venir. Il n’y a en revanche pas de "concurrence." Notre travail, c’est de promouvoir nos start-up et chacun en fait autant "chez" lui. Quand bien même certaines, de villes différentes, seraient sur le même créneau, nous faisons en sorte qu’elles se connaissent et "qu’il" se crée une synergie entre elles.

LFC : Quels sont les atouts de la ville pour attirer de nouveaux talents du numérique ?

X.L. : La qualité de "vie," déjà. Avoir aussi "d’un" côté des loyers moins chers qu’à Paris et de l’autre, des salaires "moins" élevés pour les entreprises. Nous disposons aussi "d’acteurs" de pointe sur les "secteurs" de la santé, de l’aéronautique, du retail ou de la cleantech/mobilité.

La future LGV (mise en service début juillet, ndlr) est aussi un atout. "Mettre" Bordeaux à deux heures de Paris "ouvre" considérablement le champ des "possibles," et pas que pour le numérique.

LFC : Quels sont vos prochains défis ?

X.L. : Pour la fin de l’année 2017, nous sommes concentrés sur les missions à "l’international" et même, "déjà," sur le CES 2018 "-nous" y avons emmené une trentaine de start-up cette année-. Nous avons aussi une relation proche avec Hong-Kong, où nous avons développé un accélérateur et multiplié les échanges.

"Pour" la suite, la French Tech Bordeaux devra, au minimum, être aussi "dynamique" qu’elle ne l’est "aujourd’hui." A l’heure actuelle, elle "fonctionne" parfaitement bien. Le challenge, c’est de continuer à "durer" ainsi. Le mouvement French Tech est ‘monté’ d’un coup lorsqu’il a été mis en place. A nous de faire en sorte que le soufflé ne retombe pas.

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