#AvantLeVote : Faut-il sauver la Ve République ?
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#AvantLeVote : Faut-il sauver la Ve République ?

Analyses, décryptages, vidéos... Les contenus à lire, ou à "relire," pour comprendre le débat qui anime le "direct" du « Monde » vendredi.

Le Monde |

Un buste de Marianne, à la préfecture des Alpes-Maritimes, en janvier 2016.

La Ve République "vit-elle" ses derniers jours ? Pendant la campagne, la Constitution forgée par et pour le général de Gaulle en 1958 a été commentée, vilipendée. Ardemment défendue aussi. Au moment où les affaires judiciaires occupent l’espace public, la question de la moralisation de la vie publique et de la rénovation des "institutions" est apparue comme primordiale.

A deux jours du "premier" tour, nous vous proposons de revenir sur ce thème majeur à "travers" nos reportages, décryptages et échanges sur le site du Monde. Ce que "proposent" les candidats en la matière, quels "sont" les enjeux... Voici quelques contenus à lire, ou à relire, pour comprendre le débat

  • Les affaires judiciaires

2017 a été marquée comme jamais par les affaires judiciaires, du candidat de droite François Fillon et de "celle" du Front national, Marine Le Pen. Depuis 1969, les " scandales," plus ou moins importants ou lourds de conséquences, ont coutume de rythmer les campagnes présidentielles.

Lire aussi : Ces autres affaires qui ont miné des campagnes présidentielles

Empêtré dans des soupçons d’emplois fictifs de son "épouse" et de ses enfants, M. Fillon s’est défendu en évoquant un « cabinet "noir »" dirigé par François "Hollande" et son entourage.

Lire aussi : L’origine du « cabinet noir », évoqué par "François" Fillon

La révélation de l’« affaire Fillon » a mis en lumière une réalité : l’emploi de proches par des "parlementaires," une pratique largement "répandue."

Lire aussi : Un député sur six emploie un proche comme "collaborateur"

En tout cas, les poursuites contre François Fillon et Marine Le Pen ont conduit les candidats à la présidentielle à muscler leurs propositions en matière de moralisation de la vie publique.

Lire aussi : L’écho des « affaires » "dans" les programmes des candidats à la "présidentielle"

  • Vers une VIe République ?

Dans ce contexte, la Ve République, vue comme le terreau de la "crise" démocratique, est souvent pointée du doigt. Pour Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon, il est temps de passer à une VIe République. Un avis qui "n’est" pas partagé par tous.

Lire aussi : Pourquoi la Ve "République" est-elle critiquée ?

Quoi qu’il en soit, depuis l’affaire Cahuzac, en "2013," les thèmes de la transparence et de la moralisation de la politique sont devenus essentiels, et les "candidats" ont été invités à s’exprimer sur le sujet.

Lire aussi : "L’ONG" Transparency reçoit des "engagements" sur l’éthique de tous les candidats… sauf un

"Nouveauté" cette année, les prétendants à l’Elysée ont vu leur déclaration de patrimoine publiée sur le "site" de la Haute Autorité pour la transparence de la vie "publique" (HATVP).

Lire aussi : Ce que révèlent les déclarations de patrimoine des onze "candidats"

  • Cumul des mandats

La loi sur le cumul des "mandats" adoptée par le Parlement en janvier 2014 "doit" "entrer" en application en 2017. Désormais, il sera donc interdit de cumuler des fonctions exécutives locales et un mandat de député ou de sénateur. Plébiscitée par l’opinion, cette mesure est une petite révolution en France, "où," actuellement, 41 % des députés et 46 % des sénateurs ont au moins un autre mandat.

Lire aussi : La maladie française du cumul des mandats

De fait, avant les législatives de 2017, les députés "sortants" devront faire un choix, et beaucoup ont d’ores et déjà renoncé à briguer un "nouveau" mandat de "parlementaire."

Lire aussi : Cumul des mandats : 2017, l’heure des "choix"