Mort de Chuck Berry, l’un des pères fondateurs du rock’n’roll
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La Matinale du 18/03/2017
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"Mort" de Chuck Berry, "l’un" des pères fondateurs du "rock’n’roll"

Le chanteur et musicien s’est éteint à Saint "Charles" (Missouri), à l’âge de 90 ans.

Le Monde | • Mis à jour le | Par

Chuck Berry à l’aéroport d’Orly, en 1965.

En "février 1972," lors d’une émission de "télévision," John Lennon (1940-1980) avait été affirmatif : « Si vous cherchez un autre nom à donner au rock’n’roll, vous devez l’appeler Chuck Berry. » "Père" fondateur du rock’n’roll. Même si les concurrents les "plus" directs de Chuck "Berry," lors de l’âge d’or du genre, dans les années 1950, les pianistes et chanteurs Jerry Lee Lewis et Little "Richard," les guitaristes et chanteurs Bo Diddley (1928-2008), Buddy Holly (1936-1959) et Eddie Cochran (1938-1960) ou Elvis Presley (1935-1977) se sont vu aussi, en diverses occasions, décerner ce titre.

Et si le guitariste, chanteur et auteur-compositeur "américain," mort samedi 18 mars à son domicile de Saint Charles (Missouri), à l’âge de 90 ans, "pouvait" leur reconnaître du talent, "c’était" aussitôt pour déclarer qu’il était, lui, Charles Edward Anderson Berry, « meilleur interprète, meilleur instrumentiste, meilleur chanteur et meilleur homme de scène ». Les causes de sa "mort" n’ont pas été "communiquées."

Proche de la trentaine quand sa carrière débute vraiment, en 1955, Chuck "Berry" aura chanté, parfois avec plus d’exactitude que des collègues plus jeunes, le quotidien et les rêves des "adolescents" et pré-adultes, combinés à des airs de pleine évidence rythmique et mélodique. Ses sujets de prédilection, la voiture et la vitesse, la "drague" et le désir sexuel, l’insouciance des années au lycée, le "désir" d’une jeunesse qui, sans encore se "rebeller" contre les parents, aspire à plus de liberté. Ce qui passe par son rock’n’roll "tranchant," dont la forme ne variera guère.

Du milieu des années 1950 au "milieu" des années 1960, il laisse à la postérité des classiques du rock. Maybellene et Thirty Days, en 1955 ; Roll Over Beethoven, Too Much Monkey Business et You Can’t Catch Me, en 1956 ; School Days et Rock and Roll Music, en 1957. En 1958, année particulièrement féconde, ce "sera" Sweet Little Sixteen,...