Conférences climat

« Au début des années 1990, les premières démarches mondiales sur la réduction des énergies fossiles se sont heurtées à la forte résistance des lobbys industriels américains, poussant les Etats-Unis à refuser tout accord contraignant » (Photo: Emmanuel Macron, le 29 août, à Paris).
Chronique

Le revirement des "entreprises" américaines sur le climat 7

L’éclairage. L’appel au président Trump de 25 grandes entreprises "américaines" vient clamer avec force que l’accord de Paris "créera" des emplois et de la croissance, explique Armand "Hatchuel," professeur en sciences de gestion, dans sa chronique mensuelle.

Armand Hatchuel (Professeur à Mines ParisTech/PSL Research University)

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« La décision de Donald Trump a heureusement suscité un mouvement de résistance civile aux Etats-Unis, ainsi que des réactions diplomatiques indignées dans le reste du monde » (Photo: le président Trump, le 1er juin, annonce l’intention des Etats-Unis de se retirer de l’accord de Paris).
Point de vue

Accord de Paris : « Le retour inquiétant de l’incertitude face au "climat » "

Dans une tribune au "« Monde »," les économistes Michel "Aglietta," Etienne Espagne et Baptiste "Perrissin" Fabert expliquent que la "réprobation" de la décision américaine de quitter l’accord de Paris ne doit pas faire illusion : le choix de Washington va bel et bien inciter les marchés financiers à ignorer le risque climatique.

Michel Aglietta (Professeur émérite, conseiller au Centre d’études prospectives et d’informations internationales et à France stratégies), Baptiste...

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« Les économies vertes peuvent être des moteurs de croissance, dans les économies avancées comme dans les pays en développement » (Photo: Guy Ryder, directeur général de l’OIT, à Genève, le 26 mai 2014).
Point de vue

Guy Ryder : « Le "monde" ne doit pas avoir à choisir entre la création d’emplois et la préservation de l’environnement » 12

Guy Ryder, directeur général de l’Organisation "internationale" du travail "(OIT)," dans une tribune au « Monde », considère que protéger la planète peut "détruire" certains emplois mais demeure la condition de la création d’activités durables et d’une vie saine.

Guy Ryder (Directeur général de l’Organisation internationale du travail)

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Projetée sur la façade de l’ambassade des Etats-Unis à Berlin, vendredi 2 juin, une bannière de Greenpeace montre Donald Trump avec pour slogan « #TotalLoser, so sad! », après son discours, jeudi 1er juin, annonçant le retrait de son pays de l’accord de lutte contre le réchauffement climatique conclu à Paris en 2015.
Point de vue

"Teresa" Ribera : « Trump risque d’être pris à son propre "piège » "6

Dans une tribune au « Monde », la directrice de "l’Iddri" estime que le président, dépendant d’intérêts économiques caducs, car limités à "ceux" du charbon et de l’industrie minière, affaiblit la compétitivité économique américaine en sortant de l’Accord de Paris. Mais le pays, comme de nombreuses grandes entreprises, "résistera."

Teresa Ribera (Directrice de l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri))

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