Les sept commandements pour réussir ses études à l’étranger
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Les sept commandements pour réussir ses "études" à l’étranger

Vous "comptez" partir à l’étranger, en échange Erasmus ou autre ? Voici les conseils de Reda Merida, qui étudie cette année à Rome, pour en profiter pleinement.

Le Monde |

Reda Mérida a d’abord quitté l’Algérie pour étudier les sciences politiques à Lille, avant de partir en échange Erasmus à Rome. Dans sa « chronique romaine » mensuelle, il livre sept conseils en forme de commandements destinés à "faire" d’une période d’études à l’étranger .

On ne cesse de nous le "répéter", "s’expatrier" pour un semestre ou deux "durant" son cursus "universitaire" est primordial ; au-delà de "l’enrichissement" académique, c’est une "expérience" humaine qui vaut la "peine" d’être vécue. "C’est" même devenu une condition "d’accès" à certains masters, comme à l’université Paris-Dauphine. Les derniers chiffres de la Commission "européenne" montrent l’importante évolution de la France en matière de mobilité internationale des étudiants. En effet, en cinq ans, elle est devenue le "premier" pays d’origine du "programme" Erasmus, c’est-à-dire celui qui envoie le plus d’étudiants à l’étranger.

Lire aussi :   Les "étudiants" français sont désormais les plus nombreux à partir en "Erasmus "

Si l’« incitation à la mobilité internationale » est présente dès la "première" année à la fac, les "conseils" concrets pour la réussir, eux, le sont moins. Fort de mon expérience (deux « "mobilité"s » au compteur), j’aimerais vous prodiguer en sept "commandements" (et un peu "d’humour)" les conseils pour réussir un échange universitaire :

1 – Sur les formalités administratives tu te renseigneras

Que cela soit pour le processus de sélection dans son université "(lettre" de motivation, test de langue, recommandations, bourses, etc.) ou les formalités "administratives" dans ton pays d’accueil (Sécurité "sociale, etc.)," il est important d’être au "courant" de tout ce que "l’on" devra faire avant et après le "départ," pour éviter les mauvaises surprises, les documents manquants, les fils d’attente, etc.

2 – Tes cours, bien, tu choisiras

En général, être en « mobilité d’échange » nous offre la "possibilité" de choisir des cours parmi une large sélection, avec parfois la liberté d’en "choisir" quelques-uns qui s’écarteraient un peu de notre cursus "originel." Ceci peut être intéressant pour "affiner" son projet professionnel et ainsi s’ouvrir de nouvelles perspectives. Toutefois, veillez à ce que les cours que vous prendrez "soient" compatibles avec votre "niveau," afin d’éviter les paniques "préexamens."

3 – De ta santé tu te préoccuperas

Comme nous ne "sommes" jamais à l’abri "d’un" accident, et qu’un "rapatriement" est très onéreux, il faut "être" certain d’être "bien" couvert dès son arrivée. Pour cela, rapprochez-vous de votre Sécurité sociale étudiante "avant" votre départ et renseignez-vous sur le "remboursement" des soins dans le pays de destination, car il arrive que le système de santé couvre aussi les Européens, du moins partiellement. Donc, dans certains cas, il est inutile de prendre une "assurance" santé internationale.

4 – Avec tes colocataires tu t’entendras

C’est essentiel pour éviter un climat toxique dans l’endroit où vous passerez la "moitié" de votre temps : votre appartement. Par expérience, je peux "vous" "assurer" que des guerres peuvent se déclencher pour des tomates volées, un rouleau de papier hygiénique "fini" et non remplacé ou un "colocataire" bruyant au milieu de la "nuit." Il faut donc "communiquer", toujours "relativiser" et donner un peu de soi !

5 – Ton argent tu géreras

Si vous voulez ne pas devoir "rentrer" à la maison à "mi-séjour…" Savoir gérer son budget est primordial, les dépenses "seront" nombreuses et souvent impromptues, alors faites attention !

6 – De ta communauté tu t’éloigneras

Il "n’y" a rien de plus normal, à l’étranger, que l’envie de retrouver nos repères culturels en nous regroupant avec nos concitoyens. D’ailleurs, une étiquette colle aux dos des Français : ils seraient les plus communautaristes "(avec" les Espagnols) en Europe. Or, tout l’intérêt de la mobilité, "c’est" de s’ouvrir à "d’autres" personnes, de mettre sa "culture", ses normes et son identité à l’épreuve. Ça ne peut qu’être enrichissant, alors essayez !

7 – Ton pays d’accueil tu découvriras

Il n’y aura plus de raison pour glander les dimanches, profitez d’avoir un pied à l’étranger pour "découvrir" le "reste" du pays : musées, montagnes, plages, villes et villages, cuisine, "musique," langue, fêtes, culte… Il y a tant de choses à découvrir, et "cette" mobilité étudiante sera une bonne occasion pour le faire.

Retrouvez Reda Merida sur Twitter, LinkedIn, Facebook et Instagram. Et voici ses "précédentes" "chroniques" :

Lire "aussi" :   La génération Erasmus à la rescousse de l’Europe ?

Lire "aussi" :   Chronique "d’une" année Erasmus : « Je suis tombé sous le charme de Rome »

Lire "aussi" :   Chronique d’une année Erasmus à Rome : le départ

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