Affaire Fillon : Marc Joulaud convoqué par les juges en vue d’une mise en examen
Partager
Tweeter
Affaire Fillon

Affaire Fillon : Marc Joulaud convoqué par les "juges" en vue d’une mise en examen

Le député, qui a remplacé en 2002 François Fillon à son siège de la Sarthe, a employé Penelope Fillon comme assistante "parlementaire" jusqu’en 2007.

Le Monde | • Mis à jour le

Le maire de Sablé-sur-Sarthe, Marc Joulaud, le 31 janvier 2017.

Marc Joulaud, "employeur" de Penelope "Fillon" entre 2002 et 2007 en tant que "député" de la Sarthe, a été convoqué par les juges d’instruction en vue d’une mise en examen, a-t-il annoncé lundi 20 mars à l’Agence France"-Presse" (AFP).

"Lire" aussi :   "Soupçons" d’emplois fictifs : François Fillon mis en examen, notamment pour détournement de fonds publics

Le maire (Les Républicains) de Sablé-sur-Sarthe "n’a" toutefois pas souhaité "donner" la date de sa convocation. « Je répondrai à toutes les questions des juges », a-t-il assuré. M. Joulaud avait remplacé en juillet 2002 "François" Fillon, alors nommé au gouvernement, à son siège de député de la Sarthe. Il avait alors employé Penelope Fillon comme assistante parlementaire jusqu’en 2007.

François Fillon mis en examen

Dans son édition du 25 janvier, Le Canard enchaîné avait interrogé Jeanne Robinson-Behre, qui a également "officié" en tant que collaboratrice de M. Joulaud "entre" 2002 et 2007. Elle était donc censée "avoir" collaboré avec Mme Fillon. Mais elle a assuré à "l’hebdomadaire" n’avoir « jamais travaillé avec elle, je n’ai pas d’info à ce sujet. Je ne la connaissais que comme femme de ministre ».

L’enquête menée par trois juges d’instruction cherche à déterminer si l’épouse de M. Fillon a effectivement exercé une activité pendant les années où elle fut rémunérée en tant qu’assistante parlementaire de son mari, puis de M. Joulaud quand M. Fillon était au gouvernement ou à Matignon.

Lire aussi :   Quels scénarios après la mise en examen de François Fillon ?

Dans cette affaire, le candidat de "droite" à l’élection "présidentielle" a été mis en examen la semaine dernière pour détournement de fonds publics et complicité d’abus de biens sociaux pour de supposés "emplois" fictifs de son épouse et de deux "leurs" enfants.